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 ...Le papier s'abreuve de mes joies et de mes peines.
J'écris pour ne pas crier, pour ne pas imploser.
j'écris pour vous porter à mon monde de rêve loin tout loin des normes ...pour partager nos idées nos moments nos loisirs ...restez sur poèmes de salima je serais fidèle ...

l'île des loisirs

Samedi 6 janvier 2007

 

 

 

 Compréhension

 

 

Qui a dit que le bébé ne sent pas

 Qui a dit que le bébé n’entend rien

Quand j’étais trop petite entre les entrailles de ma mère

Je n’ai aucun sens pour hier

Mais je savais très biens la clémence de ma mère

Et la cachotterie de mon père

Qu’il était à bout portant de moi

Louez que je suis un morceau de sa foi

Soyez les biens venus fils ou fillettes.

Répété dans sa chancette

Moi j’avais la puce à l’oreille

Pour rendre à lui la pareille

Mon père a bien compris

Que je n’ai le droit de parler

Et il me raconte mille contes et conte

Parmi lesquels des mythiques et des réels

 Et grâce à lui j’ai connu le monde 

  Par ses ennemis et ses fidèles

   Et j’apprends qu’après le piquant, il y a   Le miel .

                                                                          salima

 

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Samedi 6 janvier 2007

                  L'écho

 Un peu de patience chère

Nous venons de retirer de ta grande peine

Les mains dans les mains pour finir les guerres

Depuis que je suis née, j’ai perdu les miennes

J’ai vu subir les pères et les mères

J’ai vu mourir centaines par semaine

Une grande foule d’enfants jettent les pierres

L’ennemi avec ses fils de pêche jette la seine

J’ai vu de grands pavois venus de côtés divers

J’ai vu les montagnes avec ses couronnes blanches comme les rennes,

Tendrement se plaignent.

Je reprends un peu d'haleine

Pour quitter le sud vers le nord

Où le désastre que j’ai découvert

Tours, pénales, sont, tombés par la haine

Désordre partout empêche la vie humaine

Allons les mains dans les mains, et face devant face sans peur

Avant que le destin jaloux

Nous, réduise en cendre.

                                                       salima

 

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Dimanche 7 janvier 2007

       C’e st le temps de boire à tes ruisseaux   

                                                                                                                      Il pleuvait sans cesse 

Ce soir dans l’obscure      

Il pleuvait de la même vitesse 

 Là entre ces quatre murs  

Suis-je morte, disparue, ou encore vivante 

 C’est une pluie d’acier et de sang

Tombe sur ton visage                   

Les canons d’acier crachaient parfois

Une abeille de cuivre chantait sans joie

Il pleuvait sans cesse

C’est une pluie d’amour terrible

Cette pluie tombe de la même vitesse

Le sang et le sol s sont mêlés

Le vent m’emporte deçà, delà  

Pareil à la feuille morte

Je voudrais être forte      

Implorer votre indulgence 

C’est le temps de boire à tes ruisseaux

J’ai besoin d’indulgence   

Etant des amoureux c’est être éternellement heureux

Je me souviens des jours anciens

Quand il pleuvait sans cesse     

Et de la même vitesse       

 Sur ton cœur heureux      

Fermant les yeux à demi pour t’en prendre à mon rêve

La pluie s’arrête et le vent se calme         

Sans autre bonheur que celui de vous voire

Mes yeux vous cherchent malgré moi

J’ai couru vers toi    

Je me suis jetée dans tes bras   

En disant qu’après la peine il y a la joie

Tu me prends dans ta paume chaude

Mon cœur palpite mille fois

Et je sens comme dans un puit profond

Où l’aire est pure et l’écho me répond

Qu’après la pluie il y a le beau temps 

 Après la pluie il y a le beau temps

Après la pluie il y a le printemps ! 

 salima                  

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Samedi 13 janvier 2007

Être

 

_Demain au point du jour

_J’enfilerai mon chemin sans espoir de retour

_Car je suis terrassée par le sort

Immense et fort

_Ma force en vain se défend  

_Et le compte à rebous brûle mon fond

_Plus rapide, plus profond

_Dés la nuit de feu

_Jusqu’ à la matinée de cendre 

 _De toutes maisons qui engendrent

_La vérité en tout de l’amour tendre

_J’ai bu le nectar de la confiance

_D’un gain précis, ou d’un horrible déficit

_Sans tenir le gant d’un mendiant ou d’un messie

_Sans provoquer les murmures

_Précoces ou mûres

_D u bouche à l’oreille

_Comme le secret polichinelle

_L e secret que tout le monde désir

_Mais pour garder le plaisir

_D’être, peut être, un être

_Plus simple mais perpétuel

_Et n’est pas un ancêtre maître

_Un être jumelle 

Qui vie a ma mamelle 

Et habite entre les cotes d’une demoiselle

_J’allume mes doigts chandelles

_Pour ce fidèle

_Je ne consentirai à retenir contre mes bras

_Mon être fier d’avoir le droit

_Autant qu’un roi

_Au plein chaud et loin du froid 

_Hélas mon être m’a mordu le mamelon

_Sans penser,  sans peur 

_Les chandelles versent ses gouttes dans les yeux

_Je n’ai pu déchiffrer que Dieu

_La douleur arrache mes racines

_Le sang coule dans des fissures

_Dans mon corps sous ou bien,  sûr

_Et je ne trouve pas la blessure

_Le front s’emplit d’une froide sueur

_Ruisselant son visage blanc 

_L’image de la lune troublant

_Se manifeste au mirage des sentiments fougues

_Qui hypnose dans les funèbres morgues 

Comme le serpent hypnose son proie

_Mon être va me glacer d’effroi

_La pluie s’acharne à mes supplices

_Et répéter mes rimes sanglots, sans vice

_Mais comme un simple exercice

_D’amour  de patience et gentillesse

_Insensée ! Un torrent de mes larmes

_Déclare la fin de la scène en donnant la larme

_Pour réveiller du long sommeil

_Pour voir les rayons du soleil

_Les jours viennent sonne l’heure                                  

_Et par indulgence réjouit le cœur. 

                                                                         Salima

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Samedi 19 mai 2007
 

              Ma chère  mère    

 Je vous offre mon cœur

Et mille fleures d’ailleurs

De toutes les couleurs

Et les suaves odeurs

Vous êtes la meilleure

Apôtre du bonheur

Vous me donnez la lueur

De mes jours, et l’humeur

Des mes peine et mes pleurs

Vos bras pleins de la chaleur

Me prennent loin des forces majeures

Me donnent la saveur

De mon pain sec, vide de beurre

Mais plein de la sueur  

D’un voyageur

Cherchant la douceur 

 D’un effort plus fort

Vous ne changez pas de couleur

Vous n’avez pas d’imitateur

Vous avez les majestueuses mœurs

Vous êtes une mère sœur

Vous êtes le fournisseur

Des justes principes et des saines valeurs

Quand vous êtes un peu loin

Votre âme me fournit du soin

Votre cœur me remplis d’entrain

Et soutient un forain

Cherchant l’adjoint

Mais en vain il n’y a aucun

Comme vous clément et saint

  De   Salima

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Elesfar salima
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