Samedi 19 mai 2007
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Quand il ...

Quand il s’en va, en un soir
Je crache mes sentiments dans son mouchoir
J’ai décidé de ne pas voir
Les têtes noires
Le jour et le soir
Ça m’est égale
Quand il veut me glacer du mal
Je pars sans bagage
Pour sentir la vie de vagabondage
Sans partage
Je ne tends ma main
A aucun
Saint et dédain
Ça m’est égale
Quand il veut me glacer du mal
Mes yeux pleurent ses cléments jours
Mon cœur pleurniche ses battements courts
Je casse ses verres, quitte sa mère
Craque sa piqûre, laisse sa terre
Je ne sais quoi faire
C’est marre
Mon train sort de gare
Chercher ses rails loin de bagarre
Ce n’est important
D’être clair ou latent
Quand il préfère le faux jeton
Quand il choisit de paraître
Vain, nain, et n’est pas saint
Quand il estime de vivre
Entre les bras ivres
Quand il désire de mourir
Pour pourrir
Entre les bras de fourrure
Les bras vauriens
Ouverts et quotidiens
Ça m’est égale
Quand il veut me glacer du mal
Quand il loue son suprême loup
Son chemin vide
Et ses promesses solides
Qui soudain s’évaporent
Puisqu’ils sont torts
Quand il se croit le césar
Tsar, ou bien un bizarre star
Et se moque du soleil
Clair, luisant et perpétuel
Quand il me raconte
Mille contes et conte
Parmi lesquels
Des mythiques et des réels
Quand il garde le plaisir
De me lire
Carrément le pire
Je suis encore forte
Pour fermer ma porte
Au nez des feuilles mortes
Les feuilles vertes et jaunes
De printemps et d’automne
Ça m’est égale
Quand il veut me glacer du mal
J’avais la puce à l’oreille
Pour rendre à lui la pareil
Quand il refuse mes conseils
De se mettre en veille
Car il ne pourrait être
Une huitième merveille
Salima
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