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Texte libre

 ...Le papier s'abreuve de mes joies et de mes peines.
J'écris pour ne pas crier, pour ne pas imploser.
j'écris pour vous porter à mon monde de rêve loin tout loin des normes ...pour partager nos idées nos moments nos loisirs ...restez sur poèmes de salima je serais fidèle ...

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Samedi 2 juin 2007

ENTRE LES BRAS DE LA NATURE : suspicion

Entre ses entrailles, quête d’hier, vierge, 12 mois, lueur,  bâtards.

Concours : courir,  mourir,  pourrir,  dans les bras de fourrure, victoire mâle.

Comme : l’araignée, séduit,  embrasser,  son type, tue, absorber son cœur.  

Ces petits mots sont la clé de voûte des grandes  histoires courtes  ...je vais les développer ...

Par Elesfar salima - Publié dans : l'île des loisirs
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Lundi 21 mai 2007

SAFI :  LA VILLE TOURISTIQUE  PAR EXELLENCE

YOUSSOUFIA la ville où l'oublie a reigné...

Par Elesfar salima - Publié dans : tourisme
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Samedi 19 mai 2007

Quand il ...

Quand il s’en va, en un soir

Je crache mes sentiments dans son mouchoir

J’ai décidé de ne pas voir

Les têtes noires

Le jour et le soir

Ça m’est égale

Quand il veut me glacer du mal

Je pars sans bagage

Pour sentir la vie de vagabondage

Sans partage

Je ne tends ma main

A aucun

Saint et dédain

Ça m’est égale

Quand il veut me glacer du mal

Mes yeux pleurent ses cléments jours

Mon cœur pleurniche ses battements courts

Je casse ses verres, quitte sa mère

Craque sa piqûre, laisse sa terre

Je ne sais quoi faire

C’est marre

Mon train sort de gare

Chercher ses rails loin de bagarre

Ce n’est important

D’être clair ou latent

Quand il préfère le faux jeton

Quand il choisit de paraître

Vain, nain, et n’est pas saint

Quand il estime de vivre

Entre les bras ivres

Quand il désire de mourir

Pour pourrir

Entre les bras de fourrure

Les bras vauriens

Ouverts et quotidiens

Ça m’est égale

Quand il veut me glacer du mal

Quand il loue son suprême loup

Son chemin vide

Et ses promesses solides

Qui soudain s’évaporent

Puisqu’ils sont torts

Quand il se croit le césar

Tsar, ou bien un bizarre star

Et se moque du soleil

Clair, luisant et perpétuel

Quand il me raconte

Mille contes et conte

Parmi lesquels

Des mythiques et des réels

Quand il garde le plaisir

De me lire

Carrément le pire

Je suis encore forte

Pour fermer ma porte

Au nez des feuilles mortes

Les feuilles vertes et jaunes

De printemps et d’automne

Ça m’est égale

Quand il veut me glacer du mal

J’avais la puce à l’oreille

Pour rendre à lui la pareil

Quand il refuse mes conseils

De se mettre en veille

Car il ne pourrait être

Une huitième merveille 

 

                                                                          Salima  

Par Elesfar salima - Publié dans : l'île des loisirs
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Samedi 19 mai 2007
 

              Ma chère  mère    

 Je vous offre mon cœur

Et mille fleures d’ailleurs

De toutes les couleurs

Et les suaves odeurs

Vous êtes la meilleure

Apôtre du bonheur

Vous me donnez la lueur

De mes jours, et l’humeur

Des mes peine et mes pleurs

Vos bras pleins de la chaleur

Me prennent loin des forces majeures

Me donnent la saveur

De mon pain sec, vide de beurre

Mais plein de la sueur  

D’un voyageur

Cherchant la douceur 

 D’un effort plus fort

Vous ne changez pas de couleur

Vous n’avez pas d’imitateur

Vous avez les majestueuses mœurs

Vous êtes une mère sœur

Vous êtes le fournisseur

Des justes principes et des saines valeurs

Quand vous êtes un peu loin

Votre âme me fournit du soin

Votre cœur me remplis d’entrain

Et soutient un forain

Cherchant l’adjoint

Mais en vain il n’y a aucun

Comme vous clément et saint

  De   Salima

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Elesfar salima - Publié dans : l'île des loisirs
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Vendredi 18 mai 2007

Michel Butor
envoyé par arc3

  Du texte à l'image

 

La Modification est un roman de Michel Butor datant de 1957. On le groupe sous la classe des « Nouveaux romans » qui ont eu en commun un refus des catégories considérées jusqu'alors comme particularités du genre romanesque, notamment l'aventure - qui garantissait la cohérence du récit - et le personnage, à foison qu'il offrait, grâce à son nom, sa description physique et sa caractérisation psychologique et morale, une rassurante errements d'identité. Telle est la position de la personnage principale « Léon Délmont » On suit tout son cheminement de pensée, toutes ses réflexions et ses multiples décisions, lesquelles changent au fur et à mesure du trajet. Surtout qu’il est entracte entre deux choix (deux femmes, deux trajets, le passé et le présent, le conscience et la prise de conscience, le sens et le non sens, le fabuleux et l’ordinaire …) chacun d’eux indépendant à l’autre, mais qui s’unissent dans le monde de la modification, le mixage du possible et de l’impossible…

Michel Butor épris par le franc d’art, c’est un grand poète de la nature, chez lequel se révèle un sentiment nouveau de la nature, une connaissance approfondie de sa réalité et une conscience riche et nouvelle de son existence, c’est pourquoi il voyage amplement. Le choix cette fois de trajet Rome Paris renvoie Délmont à la modification décisive que sera l’abandon de son projet, quitter paris (sa femme Henriette) pour retrouver sa bien aimé Cécile à Rome la première s’associe à Rome païenne l’autre à Rome chrétienne, pour placer entre deux villes et deux femmes, celle de vieillissement quotidien et celle qui apparaissait comme la jeunesse gardée, celle où il vit et celle qu’il ne quitte que pour en rêver. Charon, Guide bleu, Chapelle de Sixtine, Sibylle, Eneide, Orphée,Descente  à l’enfer … Ce ne sont que des prétextes adjuvants permettant d’annuler son projet, la Sibylle qui représente les références culturelles et mythologiques qui ont servir à la bonne décision a dit : « Je puis te munir de ces deux gâteaux. »( La Modification , p : 215) pour les donner au Charon à la place du rameau d’or, qu’il avait pour fonction de transporter au-delà du Styx et de l'Achéron les ombres des morts dans une barque étroite, « alors vient sur le fleuve boueux tourbillonnant une barque sans voile avec un vieillard debout armé d’une rame qu’il tient levée sur son épaule, comme prêt à frapper. » p.220.

Comme Enée fait le voyage pour chercher son père .page 215 « toi aussi tu vas a la recherche de ton père a fin qu'il t'enseigne l'avenir de ta race. ». Page 215 « je ne veux rien sibylle, je ne veux que sortir de la rentrer chez moi reprendre le chemin que j'avais commencé. »

«Le mieux, sans doute, serait de conserver à ces deux villes leurs relations géographiques réelles», dit-il dans les dernières lignes du roman, quand il décide d'écrire «ce livre futur et nécessaire» dont il tient la forme dans sa main - et qui n'est autre que La Modification que nous venons de lire.

de salima

 

Par Elesfar salima - Publié dans : actualité
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